

Chronique réalisée par archi_lectures, disponible sur Instagram !

Si vous avez lu Parfaite Agonie, vous savez que Maëlys est connue pour ses cauchemars particulièrement frappants et récurrents. Si ce n’est pas le cas, maintenant vous le savez (et vous avez toujours l’occasion de découvrir Parfaite Agonie que j’ai aussi chroniqué il y a un petit moment). On retrouve ici Maëlys (logique) et souvent sa meilleure amie Estelle, qui était déjà présente dans PA. Je vous rassure, la lecture du roman n’est pas indispensable pour la compréhension de ce recueil de nouvelles, ça peut juste vous remettre un peu de contexte à certains moments mais tout est parfaitement compréhensible sans ça.
Au fil des pages, l’angoisse, la peur, la mort et le suicide sont des sujets constamment présents, et on peut aussi noter la récurrence de certains éléments tels que le sang, les coupures, un liquide noir visqueux et des ombres noires. Tout est fait pour plonger le lecteur dans l’ambiance cauchemardesque promise par le titre et ça fonctionne plutôt bien, il faut l’avouer. L’écriture est toujours aussi bonne, malgré quelques petites coquilles qui sont plus des fautes d’inattention qu’autre chose à mon avis. Pour ce qui est de l’objet en lui-même, je suis totalement fan ! Ce livre est sublime, que ce soit au niveau de l’intérieur ou de l’extérieur, et même si il est peu habituel d’avoir un livre écrit en blanc sur noir, c’est très clair et la lecture est confortable.
En dehors des nouvelles « en rapport » avec Parfaite Agonie, vous pourrez trouver en bonus quelques petites nouvelles indépendantes (dont une qui était, à la base, destinée au podcast Dans le Noir que je suis assidument), d’aussi bonne qualité que le reste du bouquin. Je vous recommande ce recueil si vous n’êtes pas trop fragiles niveau phobies et que vous voulez découvrir ou re-découvrir la plume de Elina Vath !
